Ces gardiens des dunes s’appellent « l’Oyat » et « le chiendent des sables ». Ils ont une particularité commune : des rhizomes profondément enracinés.
Le chiendent est le premier obstacle qui arrête le sable poussé par le vent l’oyat arrive juste derrière et plus grand, retient les grains de sable.
Dans ce milieu hostile chacun tient son rôle en fonction de ses capacités, le chiendent, par exemple, aime le sel, il s’installe donc en haut des dunes et subit les embruns.
L’Oyat pousse tout en bas des dunes et utilise sa particularité pour fixer les dunes et limiter l’érosion. En effet, ses rhizomes poussent à la verticale. Ainsi, lorsque le sable recouvre la plante, les rhizomes sortent en surface et forment de nouvelles feuilles.
D’autres espèces protégées, peuplent nos dunes et apportent grâce et couleurs. De charmants liserons des dunes roses, des œillets, des euphorbes, des panicauts, des mousses et des lichens…..
Malgré cette merveilleuse végétation qui a appris à s’adapter pour protéger son environnement, nos dunes restent fragiles et la vigilance demeure vive.
Je souhaite vous avoir donné envie de regarder différemment ces paysages de nos vacances et ballades, peut être avec respect face à tant d’intelligence de la nature.
Source : ushuaïa pour les textes
J’ai eu du bonheur à prendre les photos sur les bords de l’estuaire de la Gironde.


